Quileutcuit est un blog de recettes de cuisine de saison réalisé à trois mains (enfin six au total): Estelle S et Estelle G, rédactrices permanentes et de temps en temps Léo (notre guest permanent) si différents les uns des autres que si vous pouviez les voir, vous ne penseriez jamais qu’ils puissent tenir un blog ensemble… Et pourtant si... »Lire la suite
Cette semaine avec Estelle G nous nous sommes trouvés un nouveau point commun côté gourmandise : le florentin !!
Le florentin est plutôt un dessert que l’on trouve chez nos maîtres pâtissiers. Un subtil palet qui nous vient, semble-t-il, du règne de Louis XII, époux d’Anne de Bretagne. Un maître pâtissier ayant exercé ses talents chez les Médicis de Florence, vint un jour en Bretagne et donna le jour à ce subtil palet : Le Florentin. (source www.chatillon-chocolat.com : « La maison Chatillon détentrice de ce savoir faire exclusif fabrique aujourd’hui les Véritables Florentins dans la tradition des grands maîtres du chocolat. »). Lire la suite »
Ahhhh, le gâteau de foie de volaille de ma Maman…Quoi de mieux pour commencer le week-end qu’une bonne recette de sa maman (la mienne en l’occurrence, qui cuisine vraiment très bien), une recette de chez moi (de Lyon ;-) qui se déguste avec des quenelles de volaille (encore une spécialité lyonnaise) et une sauce tomate : le gâteau de foie de volaille ! Le gâteau de foie de volaille, foi de lyonnaise, voilà un plat qui tient bien au corps, mais comme le printemps semble s’être sauvé pour ce week-end, tout est de nouveau permis
A moins que vous n’habitiez sur une autre planète, il n’a pas pu vous échapper qu’aujourd’hui sort de par chez nous nouveau film de Tim Burton : Alice aux Pays des Merveilles.
L’occasion pour moi de ressortir un livre de cuisine dont je me sert peu, à part pour la recette qui suivra, mais qui visuellement est un pur enchantement : Merveilles, Délicieuses recettes au Pays d’Alice de Christine Ferber, Philippe Model et Bernhard Winkelmann. Et le titre de beau livre n’est vraiment pas volé pour ce bel ouvrage qui me fait rêver, tout comme le précédent opus du même trio, La Cuisine des Fées, un livre de recettes que j’affectionne particulièrement pour plusieurs raisons et dont j’ai déjà parlé ici.
Alors bien évidement, j’ai acheté son livre à sa sortie en 2004, parce qu’Alice aux Pays des Merveilles est de loin l’un des dessins animés (désolée, je n’ai pas lu le conte original de Lewis Carroll) de Disney qui m’a le plus scotché étant petite fille (même si les sens cachés – faîtes un tour sur Google sur le sujet, y a débat - m’ont bien entendu échappé à l’époque) : la dinguerie et les non-sens, les papillons tartines beurrées (butterfly en anglais… vous suivez ?), la chenille qui fume… et le concept du « non-anniversaire », soit boire du thé et manger des gâteaux tous les jours parle à mon âme de gourmande ;-) .
Et à ce propos (boire du thé et manger des gâteaux), j’aime tout particulièrement dans ce livre la recette des muffins :
Les Muffins du goûter du Chapelier Fou, du Lièvre de Mars avec le Loir et d’Alice :
Pour 6 personnes :
500 gr de farine
30 cl de lait
30 gr de beurre tempéré
10 gr de sucre en poudre
10 gr de sel
15 gr de levure de bière
Mélanger tous les ingrédients de la recette dans une terrine.
Mélanger à l’aide d’une cuillère en bois (sinon, le Kitchen Aid fonctionne bien) jusqu’à l’obtention d’une pâte molle. Couvrir la terrine d’un linge propre et laisser reposer deux heures.
Ajouter un peu de farine pour former vos muffins : prélever la pâte et former des boules de la taille d’un oeuf. Aplatissez-les et posez-les sur un linge fariné, dans une pièce tempérée. Recouvrir d’un autre linge. Lorsque les muffins ont levé, les faire cuire sur une plaque de cuisine dans un four chaud pendant 10 minutes, en prenant soin de les tourner pour que chaque face dore bien.
A déguster avec du beurre et de la confiture, ou juste natures, ils sont délicieux.
Inutile de vous dire que j’ai hâte de voir le film, le dernier grand classique de mon enfance passé à la moulinette « burtonienne », Charlie et la chocolaterie, m’avait je doit l’avouer déçu… J’ai hâte de passer moi aussi de l’autre côté du miroir. Et attendant, je me délecte des belles images de ce superbe livre dont je vous recommande chaudement la lecture si comme moi Alice et la cuisine vous semblent faire bon ménage.
Et pas de raison de ne pas finir en chanson : un matin de mai fleuri, c’est de saison non ?
La blanquette de veau est un classique…un vieux plat maison … le terme « blanquette » comme l’explique Wikipédia « vient de la sauce de couleur blanche qui nappe le ragoût ».
Je n’étais jusqu’à présent pas une grande « fanatique » de ce plat si populaire … Je le trouvais soit trop lourd, trop sec ou encore pas assez … pas terrible…
Bref pour moi ce n’est pas un plat exceptionnel et pourtant un jour je me suis retrouvée face à une assiette de blanquette d’une grand-mère qui cachait bien des secrets culinaires … Sa blanquette maison à elle était accompagnée de cornichons et arrosée d’un jus de citron … un petit goût acidulé tout à fait bienvenu pour mes papilles Voici donc une version de blanquette de veau pas si classique finalement ! Voici la recette :
C’est un plat vraiment facile et rapide à préparer, compter tout de même 1 heure de cuisson.
Ingrédients pour 4 personnes :
1,5 Kg de blanquette de veau
1 bouteille de vin blanc sec de bonne acidité
1 bouquet de persil
3,4 gousses d’ail
10 cornichons
2 jaunes d’œufs
2 cuillères à café de maïzena
1/2 jus de citron
sel, poivre
1 petit oignon
4 carottes
1 bouquet garnis
80 gr de crème fraiche semi épaisse
Faites revenir vos morceaux de blanquette dans une cocotte en fonte avec un peu de beurre. Saler, poivrer et ajouter votre bouquet garnis.
Préparez votre persillade (haché persil et ail), émincer l’oignon puis ajoutez le tout dans la cocotte avec la viande. Remuez.
Quelques minutes après, mouillez la viande avec le vin blanc, et ajoutez la dizaine de cornichons coupés en rondelles ainsi que les carottes.
Faites mijoter 1 heure.
Dans un bol mettre 80g de crème fraiche liquide, puis les 2 jaunes d’œufs et fouetter. Ajouter le jus du demi citron.
Retirer de votre cocotte, la viande, les carottes, les cornichons à l’aide d’un écumoire puis verser dans le jus votre préparation crème fraiche et fouetter tout en laissant cuire à feu moyen. Si vous estimez après quelques minutes que la sauce n’est pas assez épaisse, ajouter 1 à 2 cuillères à café de maïzena et fouetter jusqu’à ce que la sauce soit plus épaisse.
Remettre le tout dans la cocotte et servez aussi tôt.
Accompagner votre blanquette de riz et de champignons revenus à la poêle.
Je l’ai déjà dit ici, ou encore ici : I love Bretagne ! Et I love le cidre aussi !
C’est donc avec grand plaisir que j’ai découvert dans ma boîte aux lettres le ravissant livre de recettes Cidres et Délices (merci à Alexandra pour cet envoi), avec des recettes hyper créatives (shame on me avec mes moules aux cidre ) salées, sucrées, des cocktails, des cuillères apéritives, des desserts à tomber, toutes bien entendu à base de cidre et issues pour une partie d’un concours organisé ici par la marque de cidre Ecusson (que je ne connaissais pas ceci étant). Je n’ai pas encore eu le temps de tester mais pour vous donner envie, quelques titres de recettes qui m’ont tapé dans l’œil et que je testerai : Pana Cotta vanillée, crumble de spéculos et gelée de cidre (je testerai après celle au kiwi de ma consœur Estelle S ), sabayon aux fruits rouge, lotte braisée au cidre, curry de cabillaud… Lire la suite »
Il y a quelques jours, j’ai reçu une carte postale (et quelle carte postale !) de Romans dans la Drôme et Romans ça me parle en tant que fille : à Romans, il y a des chaussures (et même que Michelle Obama elle est fan des chaussures faîtes à Romans ;-), mais aussi de la caillette, de la pogne mais surtout des ravioles !
Et là bing, j’ai eu envie de manger des ravioles… et de les accommoder un peu à ma sauce avec plein de légumes, en l’occurrence un vrai d’hiver : le poireau et un de printemps (pour le faire venir ;-) : l’épinard (même si on trouve des épinards presque toute l’année, rien ne remplace ceux du printemps avec une pointe d’oseille frais)… ça a donné ce plat hyper facile à faire pour ceux qui n’aiment pas se compliquer la vie mais qui fait bien son petit effet !
Pour ces lasagnes de ravioles – ou gratin de ravioles – aux poireaux et épinards, j’ai compté :
8 plaques de ravioles (soit deux paquets, trouvables sans soucis en grande surface)
3 poireaux
150 gr d’épinards ( les miens étaient surgelés et bio)
éventuellement du pécorino ou de la ricotta.
Pour la béchamel :
60 gr de beurre,
3 grosses cuillères à soupe de farine,
3/4 de litre de lait,
Sel, poivre et noix de muscade,
Pour la préparation :
Détailler les poireaux en tronçons et les faire suer dans une casserole à feu doux avec une cuillère de beurre. Les réserver.
Préparer votre béchamel (on révise nos classiques : comment faire une béchamel ? ) (attention, il en faudra pour accommoder les deux légumes)
Faire fondre le beurre dans votre casserole à feu doux,
Lorsque le beurre est complètement fondu, baisser le feu et ajoutez la farine cuillère par cuillère et remuer doucement du hors du feu pour éviter les grumeaux,
Ajouter petit à petit le lait légèrement tiédi. Au final, votre béchamel doit être onctueuse et légèrement liquide.
Poivrer et saler et ajouter quelques grammes de noix de muscade.
Répartir la moité de votre béchamel dans la casserole des poireaux et garder la seconde moitié pour accommoder vos épinards.
Dans un plat carré ou rectangle de préférence et légèrement beurré, commencez à dresser votre plat : on démarre par un étage d’épinards, puis poser deux plaques de ravioles, ajouter une couche de poireaux, puis recommencer l’opération. Si vous souhaitez relever un peu le tout, intercaler quelques tombées de pécorino entre chaque étage ou si vous aimez charger un peu plus en onctuosité, on peut intercaler un peu de ricotta entre chaque couche…
Passer le tout à four chaud (180 degrés) pendant 30 minutes. Mmmmmmm.
NB : si vous souhaitez le servir de façon un peu plus soignée, prévoir des petits plats individuels.
Je vous présente ici un dessert très populaire en Italie et extrêmement facile à réaliser : la Pannacotta ! Il y a de multiples possibilités pour la garniture… Pour ma part je vous propose une purée de kiwi pour agrémenter cette pannacotta. Une particularité tout de même dans cette recette c’est que je n’utilise pas de gélatine (gélifiant d’origine animal) mais de l’agar-agar (algue rouge d’origine japonaise qui a un apport calorique proche de zéro !!) Cette astuce je l’ai découverte grâce à Cléa www.cleacuisine.fr, célèbre blogueuse culinaire qui a la particularité d’utiliser des ingrédients bios peu communs … Elle édite pour notre plus grand plaisir quelques livres de cuisine dont « Agar-agar : Secret minceur des japonaises ».
Pour 4 verrines :
25 cl de crème de soja
60 cl de crème liquide
1 gousse de vanille
50 grammes de sucre
3 kiwis
1 demie cuillère à café de maïzena
1 cuillère à soupe de sucre
2 grammes d’agar agar
Verser les 25 cl de crème de soja, la crème liquide, les 50 grammes de sucre dans une casserole et ajouter la gousse de vanille fendue. Remuer et faire chauffer à feu moyen. Laisser infuser la gousse de vanille pendant quelques minutes. Puis ôter la gousse de vanille et ajouter en pluie l’agar l’agar. Lorsque le liquide arrive à ébullition, maintenir à frémissement pendant 20 secondes environ. Stopper le feu et répartir le mélange dans des verrines.
Nous allons maintenant réaliser la purée de kiwi. Éplucher les kiwis que l’on coupe en morceau et que l’on mixe. Dans une casserole, verser la préparation à base de kiwi, la cuillère à soupe de sucre puis la demie cuillère à café de maïzena. Fouetter le tout sur feu moyen puis laisser épaissir.
Répartir cette préparation sur les pannacottas puis placer au frigo pendant 2 heures.
Définition : l’agar-agar est une algue rouge d’origine japonaise. Une fois déshydratée et réduite en poudre, elle peut être utilisée en cuisine. On l’utilise comme gélifiant, tout comme la gélatine (qui est, elle, d’origine animale : porc et bœuf…). L’agar-agar a également des propriétés nutritionnelles : il favorise la digestion et l’élimination des toxines. Il est un allié des régimes minceur.
Voilà un dessert frais et facile à réaliser qui termine très bien un repas des plus copieux, car comme vous le savez l’ananas et l’anis facilitent la digestion.
Un dessert qu’une amie me réclame depuis un sacré bout de temps ! Cette recette était perdue au milieu de mes milliers d’autres recettes que je garde « précieusement ». « Précieusement » n’est pas vraiment le terme exact… que je garde certes … quelque part chez moi mais où !? .. et oui on se dit toujours qu’un de ses 4 nous allons classer tout cela … mais au final … on ne le fait jamais ! Alors voila il se trouve que j’ai fini par retrouver le « granité d’ananas » en cherchant une tout autre « formule culinaire » Cette recette me vient du magazine « Elle » du mois de décembre 2005 !
Pour 4 personnes :
300 g de pulpe d’ananas frais
1 cuillère à soupe de jus de citron
1 blanc d’œuf
10 cl de sirop de canne
1 gousse de vanille
1/2 cuillère à café de poudre d’anis
1 feuille de gélatine
Pelez l’ananas. Coupez-le en morceaux et mixez-le avec la poudre d’anis et le jus de citron.
Faîtes ramollir la feuille gélatine dans un bol d’eau froide.
Faîtes chauffer le sirop de canne avec la gousse de vanille fendue. Puis ôtez la vanille et ajouter la gélatine.
Montez le blanc en neige en versant petit à petit le sirop gélatiné. Ensuite incorporez délicatement la pulpe d’ananas anisée.
Répartissez dans 4 coupes ou verrine et placez au réfrigérateur pendant 2h.
Pour la décoration ajoutez une badiane étoilée à votre présentation puis dégustez !
COOQ, TABLETTE TACTILE CULINAIRE MADE IN FRANCE J’avoue avoir hésité à mettre en ligne cet article sous ce titre, peur d’être une vue comme une vilaine chauvine, mais, cet article du Monde sur les achats citoyens made in France m’a convaincu finalement de vous parler de QOOQ, cette petit tablette tactile dédiée à la cuisine et fabriquée à Monceau les Mines LIRE LA SUITE...