Recettes

Sauce tomate made in Italy

Sauce tomate maison

Sauce tomate maison

En ce mois de juillet je crois que nous pouvons dire que c’est le moment de manger des tomates !

Je vous présente ma recette maison pour confectionner une sauce tomate en conserve, que vous pourrez ainsi déguster également cet hiver. Mon grand père d’origine italienne, la préparait de cette manière avec les produits de son potager.  (voir également sa recette de pâtes aux anchois et olives vertes)

  • 2,5 kg de tomates bien mures
  • 1 branche de céleri coupée en dés
  • 1 carotte
  • 2 gousses d ail
  • 2 oignons
  • 1 cuillères à soupe de miel
  • 2 verres de vin rouge du sud
  • 10 feuilles de sauge
  • 1 branche de romarin
  • 3 branches d’origan
  • sel et poivre
  • huile d olive
  • 1 petit morceau de bœuf ou veau pour le goût
  • sel, poivre

Faire revenir l’ail, la carotte coupée en dés (sans faire brunir) dans une bonne dose d’huile d’olive.
Ajoutez les dés de cèleri, l’oignon, la sauge, le romarin, l’origan et faire revenir un bon quart d’heure en remuant pour qu’ils dégagent tous leurs arômes. Au bout d’un quart d’heure, mettre les tomates coupées grossièrement, les 2 cuillères à soupe de miel (pour atténuer l’aigreur de la tomate) et 2 verres de vin rouge puis le morceau de viande.

Laissez mijoter sur le feu le plus petit et le plus longtemps possible. Personnellement je laisse au moins 2 heures en cuisson.
Une fois la cuisson finie, retirer le morceau de viande et les aromates trop envahissants de la préparation, puis passez la sauce au moulin à légumes.

Remplissez avec la sauce vos bocaux, jusqu’à 2 cm du rebord, fermez et procédez immédiatement au traitement thermique, 45 min à l’autocuiseur.

Et vous voilà avec une super sauce tomate pour agrémenter vos plats pour tout l’hiver !

EstelleSPosté par Estelle S





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Anton Ego, sors de ce corps (ou mes 10 règles d’or de la ratatouille)

anton-ego-ratatouilleAvez-vous vu « Ratatouille », le film d’animation de Pixar ?

- Si oui, il est fort probable que vous connaissiez Anton Ego, le critique gastronomique intraitable qui s’ouvrira à la gentillesse grâce à une ratatouille d’anthologie préparée par le Rat Rémi.
- Si non, une petite explication de texte s’impose : comme dit plus haut, le personnage d’Anton Ego, c’est le méchant de l’histoire : sale tronche, épais comme un cure-dent, voûté, critique  forcément aigri, faiseur de pluie et de beau temps dans le petit monde de la gastronomie parisienne (sauce Pixar, off course). C’est en dégustant la fameuse ratatouille de Rémi et de Linguini (le cuistot maladroit héritier secret d’une grande table parisienne) que le grand Anton Ego devient sympathique et que le specateur découvre qu’une madeleine de Proust peut avoir le goût de la Ratatouille :D   En goûtant la-dite ratatouille magique, Anton Ego redevient le petit garçon ému par la ratatouille de sa maman, retrouve des saveurs d’enfance et devient finalement un être sympathique  ! Le concept de la cuisine salvatrice en quelque sorte.
Et bien au panthéon de mes madeleines à moi, il y a aussi la ratatouille de ma grand-mère dont petite je raffolais littéralement. Et en voyant le film, et particulièrement la scène de la ratatouille, je me suis sentie très Anton Ego.
Tout ça pour vous dire quoi : qu’ une bonne ratatouille digne de ce nom, si simple cette recette soit-elle à la base, ça nécessite quelques règles simples et basiques. Ce sont mes règles bien entendu, mais je garantis avec une ratatouille qui conserve les saveurs et la texture de chaque légumes !

Pour faire une bonne ratatouille, c’est simple voici juste les 10 commandements à respecter (les règles sont données dans l’ordre de réalisation d’une recette basique de ratatouille) :
1 – La ratatouille se fait avec des légumes frais et de saison et donc d’été… Fatalement, la ratatouille d’hiver, c’est pas génial, mais avec le soleil et la chaleur du moment, vous devriez trouver sans problème les ingrédients indispensables : soit pour 4 personnes tomates (4), courgettes (4), aubergines (2), oignons (2), poivron (1), ail (1 gousse).
2 – La ratatouille se cuit avec de l’huile d’olive (et on ne lésine pas SVP)… Et là, tout les anticancer vont me tomber sur le paletot en me disant que non, on ne cuit pas l’huile d’olive… Mais moi, je ne sais pas faire autrement !
3 – Les tomates et les poivrons s’épluchent, soit avec un couteau spécial » peau fine » ou un couteau « Zyliss », soit en grillant votre poivron et en ébouillantant les tomates incisées pour en ôter la peau.
4 – Pour les courgettes, pour l’aspect, la tenue et la saveur, on épluche une lamelle sur deux.
5 – Les légumes seront détaillés de façon à conserver des morceaux après la cuisson : on fait une ratatouille, pas une purée, donc pas trop fins sans non plus faire des bûches.
6  – Les légumes se cuisent l’un après l’autre avec entrée des artistes dans cet ordre : ail, oignons, courgettes, aubergine, poivron et enfin tomates.
7 – La ratatouille se cuit dans un grand faitout ou une grande cocotte à fond épais et se remue régulièrement.
8 – La ratatouille se cuit à feu doux et avec un couvercle.
9 – Le temps de cuisson de la ratatouile n’est pas de moins de 45 minutes.
10 – Froide ou chaude, la ratatouille, c’est une tuerie :D et c’est encore meilleur réchauffée le lendemain !

EstelleGPosté par Estelle G





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Marché vintage du 29 au 30 mai 2010 à Lyon, le retour de la pomme à glaçon, et quelques recettes un peu datées

Ce week-end du 29 au 30 mai 2010 à Lyon ce déroule le marché de la Mode Vintage pour la 4ème édition.

marche-vintage-lyon

pomme-vintage

Pomme à glaçon et Françoise Bernard

A cette occasion Quileutcuit sort de ses vieux tiroirs ses « casseroles » d’un autre temps. Relique personnelle ou découverte du net voici quelques traces d’un autre temps … quoi qu’il en soit c’est drôle et presque émouvant d’utiliser encore des objets qui ont plus de 20 ans dans une société de consommation comme la notre ! :)   Et ce n’est même plus plus has-been la preuve, avec cette pomme à glaçon, objet culte des année 1970. Cette pomme était dans toutes les foyers branchés et trône sur la table d’apéro festif de mon amie Estelle G ;) ! Frénésie du design autour du plastique à cette époque, la mode s’est concentrée par la suite sur d’autres matériaux. Mais le plastique fait son grand retour… alors mesdames c’est le moment de faire vos fonds de placards et de mettre en valeur vos objets vintages !
Et à cette occasion, Quileutcuit ressort aussi de ces tiroirs numériques quelques recettes qui méritent bien le titre de « cuisine vintage » ! Parce que la cuisine, c’est comme la mode : les années 80 avaient leurs épaulettes, les années 70 leurs pantalons pattes d’eph, les années 60 leurs jupe en vichy… En cuisine pour ceux et celles qui comme nous ont vécu les années 70 et 80, vous souvenez -vous de la grande vague du canard laqué ou du canard à l’orange ? De l’arrivée du sucré-salé, de la mode des soufflés (Grand Marnier, fromage) ou encore des charlottes si dures à servir tellement les biscuits étaient imbibés ;-), des premiers sushis ou encore du premier tiramisu ?  Et oui, chaque décennie  aussi ses modes culinaires, voici un petit florilège de notre cuisine vintage : Lire la suite »



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Rien ne remplace la chantilly maison…

DSC_0127Voila sans doute un article qui va surprendre mes proches qui savent que la chantilly et moi, on est pas vraiment copines. Pourquoi ? Parce que !

En lisant il y a quelques mois de cela un post de l’excellent Lyon69 où la délicieuse Myrtille taillait des croupières à un établissement glacier de Lyon, je me suis bien reconnue dans cette phrase qui parlait aussi de chantilly :

« Et moi la chantilly c’est pas que j’aime pas ça (enfin parfois si), mais c’est surtout que ça me gâche mon plaisir car une fois terminée je n’ai déjà plus faim et j’ai du mal à finir ce que j’ai commandé. Du coup, à chaque fois (n’importe quand et n’importe où) je demande toujours sans chantilly (merci) »

Bref, j’avoue que parfois, et surtout quand elle est industrielle, la chantilly me gâche mon plaisir.

Oui mais voila, dans ma vie, il y a un petit schroumpf et un chéri qui eux adorent leurs fraises avec de la chantilly. Et la saison des fraises, nous y sommes ! Autant de bonnes raisons de faire une chantilly maison, parce que c’est tellement meilleur et surtout ultra-rapide si on a les bons ustensiles, un peu de sucre et une petite brique de crème liquide (entière).

Avant de vous lancer dans la confection d’une chantilly maison, prenez soin de mettre vos ustensiles et votre crème fleurette au réfrigérateur : bol et fouet (manuel si vous vous sentez le courage ou batteur) doivent être très froids. Il existe par ailleurs dans le commerce des sachets de fixe chantilly.

Pour réaliser votre crème chantilly maison il vous faut :

- 2 sachets de sucre vanillé ou comme je l’ai trouvé dans le commerce, du sucre caramélisé qui donnera à votre chantilly un petit goût de caramel et une bonne odeur de barbapapa :D

- 1 briquette de crème liquide entière (surtout pas allégée )

Pour la confection de votre chantilly :

-  Versez la crème dans le bol et ajoutez le sucre (vanillé ou caramélisé)

- Battez-le tout au batteur électrique (c’est beaucoup plus rapide qu’à la main et votre chantilly maison sera bien ferme) pendant 5 minutes maximum et testez la consistance. Servir immédiatement (avec l’aide d’ une douille et pour les perfectionnistes).

Et c’est vrai que pour celles et ceux qui comme moi sont un peu fâchés avec la chantilly, avec une vraie bonne chantilly maison, il y a de quoi enterrer la hache de guerre.

NB : au rayon des trouvailles pour la déco des assiettes estivales, la jolie cuillère tout en chocolat vient de chez Violette et Berlingot.

EstelleGPosté par Estelle G





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La photo du jour : soirée Belle et Gourmande

Enfin un pèle-mèle (merci mon chéri et Picasa ;-) et merci à Lauriane pour ses très belles créations (oui, oui, des bijoux couleur pamplemousse, myrtille et pistache valent bien l’appellation de bijoux gourmands), Gwladys, flying pâtissière avec ses tartelettes pamplemousse rose à tomber et ses macarons qui ont ravi mes cookies monsters. A la prochaine soirée !

belle et gourmande

EstelleGPosté par Estelle G





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Comment faire manger des légumes aux enfants (Acte 2) ?

moule palet de légumesJe l’ai déjà dit dans cet article où je donne la recettes des palets de légumes : à titre personnel, tout va bien (même si mon voyou me réclame plus facilement des pommes de terre sautées si je lui demande son avis), mais je connais quelques mamans qui désespèrent de voir leurs progénitures ne manger que des pâtes.

Ce week-end de 1er mai pluvieux, j’ai refait cette recettes des palets aux légumes en utilisant des moules à œufs japonais (trouvables ultra-facilement sur E-bay, les miens viennent d’ailleurs de là) en forme de voiture, de poisson, de nounours ou encore de lapin… Une fois mes moules remplis de la préparation aux légumes, les moules bien fermés ont passé une nuit au congélateur.

Le jour de la cuisson, je les ai mis au frigo une heure pour les démouler, une fois mes palets démoulés, je les ai couper en deux pour limiter le temps de cuisson  (3 minutes en friteuse) et je les ai ai servi à mon loulou avec un coulis de tomates au basilic… et devinez quoi : il n’en reste plus un seul !
Si votre enfant est assez grand, pensez  à le faire participer à la fabrication de ses petits palets (dès 4 ans, il peut par exemple avec votre aide remplir très facilement les petits moules). Le faire participer à la confection d’un déjeuner rigolo lui fera sûrement oublier sa réticence pour les légumes.
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Le florentin, la gourmandise de la semaine !

florentin-quileutcuit

Florentin

Cette semaine avec Estelle G nous nous sommes trouvés un nouveau point commun côté gourmandise : le florentin !!

Le florentin est plutôt un dessert que l’on trouve chez nos maîtres pâtissiers. Un subtil palet qui nous vient, semble-t-il, du règne de Louis XII, époux d’Anne de Bretagne. Un maître pâtissier ayant exercé ses talents chez les Médicis de Florence, vint un jour en Bretagne et donna le jour à ce subtil palet : Le Florentin. (source www.chatillon-chocolat.com : « La maison Chatillon détentrice de ce savoir faire exclusif fabrique aujourd’hui les Véritables Florentins dans la tradition des grands maîtres du chocolat. »). Lire la suite »



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Le gâteau de foie de volaille de ma maman

gateau de foie de volaille et quenelleAhhhh, le gâteau de foie de volaille de ma Maman…Quoi de mieux pour commencer le week-end qu’une bonne recette de sa maman (la mienne en l’occurrence, qui cuisine vraiment très bien), une recette de chez moi (de Lyon ;-) qui se déguste avec des quenelles de volaille (encore une spécialité lyonnaise) et une sauce tomate : le gâteau de foie de volaille ! Le gâteau de foie de volaille, foi de lyonnaise, voilà un plat qui tient bien au corps, mais comme le printemps semble s’être sauvé pour ce week-end, tout est de nouveau permis :D

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Alice au Pays des Merveilles … culinaires : Les Muffins du goûter du Chapelier Fou, du Lièvre de Mars avec le Loir et d’Alice

recettes Alice aux pays des merveillesA moins que vous n’habitiez sur une autre planète, il n’a pas pu vous échapper qu’aujourd’hui sort de par chez nous nouveau film de Tim Burton : Alice aux Pays des Merveilles.

L’occasion pour moi de ressortir un livre de cuisine dont je me sert peu, à part pour la recette qui suivra, mais qui visuellement est un pur enchantement : Merveilles, Délicieuses recettes au Pays d’Alice de Christine Ferber, Philippe Model et Bernhard Winkelmann. Et le titre de beau livre n’est vraiment pas volé pour ce bel ouvrage qui me fait rêver, tout comme le précédent opus du même trio, La Cuisine des Fées, un livre de recettes que j’affectionne particulièrement pour plusieurs raisons et dont j’ai déjà parlé ici.

Alors bien évidement, j’ai acheté son livre à  sa sortie en 2004, parce qu’Alice aux Pays des Merveilles est de loin l’un des dessins animés (désolée, je n’ai pas lu le conte original de Lewis Carroll) de Disney qui m’a le plus scotché étant petite fille (même si les sens cachés – faîtes un tour sur Google sur le sujet, y a débat :mrgreen: - m’ont bien entendu échappé à l’époque) : la dinguerie et les non-sens, les papillons tartines beurrées (butterfly en anglais… vous suivez ?), la chenille qui fume… et le concept du « non-anniversaire », soit boire du thé et manger des gâteaux tous les jours parle à mon âme de gourmande ;-) .

Et à ce propos (boire du thé et manger des gâteaux), j’aime tout particulièrement dans ce livre la recette des muffins :

Les Muffins du goûter du Chapelier Fou, du Lièvre de Mars avec le Loir et d’Alice :

Pour 6 personnes :

  • 500 gr de farine
  • 30 cl de lait
  • 30 gr de beurre tempéré
  • 10 gr de sucre en poudre
  • 10 gr de sel
  • 15 gr de levure de bière

Mélanger tous les ingrédients de la recette dans une terrine.

muffins d'alice

Mélanger à l’aide d’une cuillère en bois (sinon, le Kitchen Aid fonctionne bien) jusqu’à l’obtention d’une pâte molle. Couvrir la terrine d’un linge propre et laisser reposer deux heures.

Ajouter un peu de farine pour former vos muffins : prélever la pâte et former des boules de la taille d’un oeuf. Aplatissez-les et posez-les sur un linge fariné, dans une pièce tempérée. Recouvrir d’un autre linge. Lorsque les muffins ont levé, les faire cuire sur une plaque de cuisine dans un four chaud pendant 10 minutes, en prenant soin de les tourner pour que chaque face dore bien.

A déguster avec du beurre et de la confiture, ou juste natures, ils sont délicieux.

Inutile de vous dire que j’ai hâte de voir le film, le dernier grand classique de mon enfance passé à la moulinette « burtonienne », Charlie et la chocolaterie, m’avait je doit l’avouer déçu… J’ai hâte de passer moi aussi de l’autre côté du miroir. Et attendant, je me délecte des belles images de ce superbe livre dont je vous recommande chaudement la lecture si comme moi Alice et la cuisine vous semblent faire bon ménage.

Et pas de raison de ne pas finir en chanson : un matin de mai fleuri, c’est de saison non ?



10 UN MATIN DE MAI FLEURI – ALICE AU PAYS DES MERVEILLES
envoyé par Mister3ZE. – Les dernières bandes annonces en ligne.

EstelleGPosté par Estelle G





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Blanquette de veau aux cornichons

Blanquette de veau

Blanquette de veau

La blanquette de veau est un classique…un vieux plat maison … le terme « blanquette » comme l’explique Wikipédia « vient de la sauce de couleur blanche qui nappe le ragoût ».

Je n’étais jusqu’à présent pas une grande « fanatique » ;) de ce plat si populaire … Je le trouvais soit trop lourd, trop sec ou encore pas assez … pas terrible…
Bref pour moi ce n’est pas un plat exceptionnel et pourtant un jour je me suis retrouvée face à une assiette de blanquette d’une grand-mère qui cachait bien des secrets culinaires … Sa blanquette maison à elle était accompagnée de cornichons et arrosée d’un jus de citron … un petit goût acidulé tout à fait bienvenu pour mes papilles ;) Voici donc une version de  blanquette de veau pas si classique finalement ;) ! Voici la recette :

C’est un plat vraiment facile et rapide à préparer, compter tout de même 1 heure de cuisson.

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 1,5 Kg de blanquette de veau
  • 1 bouteille de vin blanc sec de bonne acidité
  • 1 bouquet de persil
  • 3,4 gousses d’ail
  • 10 cornichons
  • 2 jaunes d’œufs
  • 2 cuillères à café de maïzena
  • 1/2 jus de citron
  • sel, poivre
  • 1 petit oignon
  • 4 carottes
  • 1 bouquet garnis
  • 80 gr de crème fraiche semi épaisse

Faites revenir vos morceaux de blanquette dans une cocotte en fonte avec un peu de beurre. Saler, poivrer et ajouter votre bouquet garnis.
Préparez votre persillade (haché persil et ail), émincer l’oignon puis ajoutez le tout dans la cocotte avec la viande. Remuez.

Quelques minutes après, mouillez la viande avec le vin blanc, et ajoutez la dizaine de cornichons coupés en rondelles ainsi que les carottes.

Faites mijoter 1 heure.

Dans un bol mettre 80g de crème fraiche liquide, puis les 2 jaunes d’œufs et fouetter. Ajouter le jus du demi citron.

Retirer de votre cocotte, la viande, les carottes, les cornichons à l’aide d’un écumoire puis verser dans le jus votre préparation crème fraiche et fouetter tout en laissant cuire à feu moyen. Si vous estimez après quelques minutes que la sauce n’est pas assez épaisse, ajouter 1 à 2 cuillères à café de maïzena et fouetter jusqu’à ce que la sauce soit plus épaisse.

Remettre le tout dans la cocotte et servez aussi tôt.

Accompagner votre blanquette de riz et de champignons revenus à la poêle.

EstelleSPosté par Estelle S





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Cidre et Délices

Je l’ai déjà dit ici, ou encore ici : I love Bretagne ! Et I love le cidre aussi !

livre recettes C’est donc avec grand plaisir que j’ai découvert dans ma boîte aux lettres le ravissant livre de recettes Cidres et Délices (merci à Alexandra pour cet envoi), avec des recettes hyper créatives (shame  on me avec mes moules aux cidre :mrgreen: ) salées, sucrées, des cocktails, des cuillères apéritives, des desserts à tomber, toutes bien entendu à base de cidre et issues pour une partie d’un concours organisé ici par la marque de cidre Ecusson (que je ne connaissais pas ceci étant). Je n’ai pas encore eu le temps de tester mais pour vous donner envie,  quelques titres de recettes qui m’ont tapé dans l’œil et que je testerai : Pana Cotta vanillée, crumble de spéculos et gelée de cidre (je testerai après celle au kiwi de ma consœur Estelle S :) ), sabayon aux fruits rouge, lotte braisée au cidre, curry de cabillaud…
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Lasagnes de ravioles aux légumes

gratin ravioles de romans

Il y a quelques jours, j’ai reçu une carte postale (et quelle carte postale !) de Romans dans la Drôme et Romans ça me parle en tant que fille : à Romans, il y a des chaussures (et même que Michelle Obama elle est fan des chaussures faîtes à Romans ;-), mais aussi de la caillette, de la pogne mais surtout des ravioles !

Et là bing, j’ai eu envie de manger des ravioles… et de les accommoder un peu à ma sauce avec plein de légumes, en l’occurrence un vrai d’hiver : le poireau et un de printemps (pour le faire venir ;-) : l’épinard (même si on trouve des épinards presque toute l’année, rien ne remplace ceux du printemps avec une pointe d’oseille frais)… ça a donné ce plat hyper facile à faire pour ceux qui n’aiment pas se compliquer la vie mais qui fait bien son petit effet !

Pour ces lasagnes de ravioles – ou gratin de ravioles – aux poireaux et épinards, j’ai compté :

  • 8 plaques de ravioles (soit deux paquets, trouvables sans soucis en grande surface)
  • 3 poireaux
  • 150 gr d’épinards ( les miens étaient surgelés et bio)
  • éventuellement du pécorino ou de la ricotta.

Pour la béchamel :

  • 60 gr de beurre,
  • 3 grosses cuillères à soupe de farine,
  • 3/4 de litre de lait,
  • Sel, poivre et noix de muscade,

Pour la préparation :
Détailler les poireaux en tronçons et les faire suer dans une casserole à feu doux avec une cuillère de beurre. Les réserver.
Préparer votre béchamel (on révise nos classiques : comment faire une béchamel ? :mrgreen: ) (attention, il en faudra pour accommoder les deux légumes)

  • Faire fondre le beurre dans votre casserole à feu doux,
  • Lorsque le beurre est complètement fondu, baisser le feu et ajoutez la farine cuillère par cuillère et remuer doucement du hors du feu pour éviter les grumeaux,
  • Ajouter petit à petit le lait légèrement tiédi. Au final, votre béchamel doit être onctueuse et légèrement liquide.
  • Poivrer et saler et ajouter quelques grammes de noix de muscade.

Répartir la moité de votre béchamel dans la casserole des poireaux et garder la seconde moitié pour accommoder vos épinards.

Dans un plat carré ou rectangle de préférence et légèrement beurré, commencez à dresser votre plat : on démarre par un étage d’épinards, puis poser deux plaques de ravioles, ajouter une couche de poireaux, puis recommencer l’opération. Si vous souhaitez relever un peu le tout, intercaler quelques tombées de pécorino entre chaque étage ou si vous aimez charger un peu plus en onctuosité, on peut intercaler un peu de ricotta entre chaque couche…

Passer le tout à four chaud (180 degrés) pendant 30 minutes. Mmmmmmm.

NB : si vous souhaitez le servir de façon un peu plus soignée, prévoir des petits plats individuels.

EstelleGPosté par Estelle G





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