Moi, ce que j’aime dans les mariages, ce sont les petits mariés sur la pièce montée…
Posté par EstelleG | Catégories : Photos et trouvailles, Quileutcuit en balade |
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Livraison de cupcakes à Lyon : Laureline’s Corner
Posté par EstelleG | Catégories : Boutiques, Conseils,trucs & astuces |
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Ma nouvelle théière, du sur mesure (s’il vous plaît)
Posté par EstelleG | Catégories : Art de la table |
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Dans la série « Les collections qui ne tiennent pas de place », je voudrais : « Je collectionne les théières »… Ce qui est mon cas ;-) !
Et voici la petite dernière de ma collection, celle faite sur mesure et à ma demande par Aude de l’Atelier poterie.
Quand j’ai contacté Aude pour la réalisation d’une théière de format carré avec un motif fleuri type liberty (dont je suis fan), elle a pris le temps de me faire trois propositions sur croquis, et j’ai choisi le résultat que voilà. Elle est magnifique, du coup j’ai commandé à Aude les mugs assortis, j’ai envie de dire « What else ? »
Si ce n’est d’aller faire un tour sur le site de Aude (www.atelier-poterie.fr et pour la boutique : boutique.atelier-poterie.fr) et de lui passer très vite une commande si comme moi vous aimez les belles choses uniques.
Si je n’ai pas les moyens niveau fringues de m’offrir de la haute couture, je l’aurais fait pour mes théières ;-)
Prix de cette théière sur mesure et entièrement personnalisée : 55 euros, sur demande.


Devine qui vient dîner : Myrtille, et elle amène une tarte au citron meringuée
Posté par EstelleG | Catégories : Recettes, Recettes de cuisine, Recettes sucrées |
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On va finir par croire que la tarte au citron est une spécialité de blogueuses (influentes
).
Après la tarte au citron de Camille d’Essayage, une autre blogueuse lyonnaise (et ardèchoise, je crois qu’elle y tient) a très gentiment accepté de se prêter au jeu de la recette invitée : la délicieuse Myrtille du blog des étagères.
Pourquoi inviter Myrtille me demanderez-vous ?
- Parce que comme moi, elle n’aime pas la chantilly ;-),
- Parce que quand j’ai vu les photos de sa tarte au citron meringuée, j’avais envie d’en manger, là maintenant tout de suite, viiiiite,
- Parce que Myrtille aurait pu faire dans la facilité ou le calembour : une tarte au myrtilles, des muffin aux myrtilles ou un Ardèchois, mais non… on est pas là pour faire dans les jeux de mots à la con,
- Parce que j’aime son blog tout simplement, que je le lis avec plaisir, et que je suis tout à fait ravie qu’elle nous offre une recette
,
Et je laisse donc, le clavier à Myrtille pour sa recette de tarte au citron meringuée :
Pour la pâte brisée (qui entre mes mains (et les pales de mon robots) est devenue une pâte sablée (enfin je crois) …) :
- 200 g de farine
- 1 forte pincée de sel
- 100 g de beurre froid
- 1 œuf
- 30 g de sucre
Pour la garniture :
- 4 c. à s. de Maïzena
- Le zeste rapé et le jus de 3 citrons non traités
- 300 g de sucre
- 3 œufs
- Sel
- 1/2 c. à c. d’extrait de vanille liquide
Dans un grand saladier verser la farine, le sucre et le sel, coupez au-dessus le beurre en tout petits morceaux, cassez l’œuf. Assemblez le tout du bout des doigts (ou comme moi au robot … mais c’est très maaaaal !).
Dès que c’est amalgamé, et sans travailler davantage (hum), roulez en boule, mettez dans une feuille de plastique alimentaire (surtout pas un papier d’aluminium, la pâte noircirait) et rangez dans le bac à légumes du réfrigérateur pour plusieurs heures (me demandez pas combien, moi je n’avais que 2 heures devant moi, donc elle n’est resté qu’une heure au frais !).
1 heure avant le reste du travail, sortez la pâte et posez-la dans un moule à tarte (et attendez qu’on vous demande « mais c’est quoi ce truc, là ? »).
L’heure passée, allumez le four sur 180° (th. 6) et étalez la pâte dans le moule (bon courage !) (moi j’ai fait qu’un fond, pas assez de pâte pour remonter sur les bords car mon moule était un peu grand, mais j’avais quand même prévu du rab’ pour la préparation au citron et la meringue), piquez le fond avec une fourchette (on m’a conseillé (trop tard) de faire pré-cuire ma pâte : à bon entendeur !).
Délayez la Maïzena dans le jus de citron. Incorporez les zestes et 30 cl d’eau froide. Faites épaissir sur feu doux (ou au micro-onde en plusieurs fois (750W 2 min x fois en remuant entre chaque cuisson)).
Ajoutez 200 g de sucre (attention garder 100 g pour la meringue (dans la recette originale c’est 200 g pour toute la recette mais à chaque fois je vide tout mon sucre dans le citron et quand je dois faire ma meringue je me retrouve un peu bête, et finalement 200 g dans le citron ça le fait carrément !!!), en remuant jusqu’à dissolution. Retirez du feu, laisser tiédir. incorporez les jaunes d’œufs en fouettant. Versez dans le moule. Enfournez pour 20 min. Ôtez du four en le laissant allumé.
Montez les blancs en neige avec 1 bonne pincée de sel (au robot c’est tellement moins pénible !), en ajoutant petit à petit le reste de sucre et la vanille liquide (ah moi j’ai mis la vanille dans l’appareil au citron !). Répartissez cette meringue sur la tarte (l’astuce c’est d’avoir une poche à douille ou comme moi un accessoire Tuppermachin super pratique). Enfournez à nouveau pour 20 min.
Sortez du four (faites des « Oh » et des « AH ») laissez refroidir et réservez au frais jusqu’au moment de servir.
Tadaaaam Yummi !!!
NB : la recette originale est aussi visible ici ! Et 1000 mercis miss Myrtille


Parce que souvent je cherche de beaux objets pour ma cuisine et pour cuisiner…
Posté par EstelleG | Catégories : Art de la table, Boutiques, Conseils,trucs & astuces, La minute écolo |
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Et parce que souvent je craque sur les beaux objets de cuisine, un petit billet « shopping cuisine » avant le week end (et non pas un petit billet shopping de cuisine avant la fête des mères, ne me faîtes pas écrire ce que je ne veux pas écrire SVP !) Lire la suite »


« Un meurtre sans des ciseaux qui brillent est comme des asperges sans sauce hollandaise… »
Posté par EstelleG | Catégories : Recettes, Recettes de cuisine, Recettes salées |
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« Un meurtre sans des ciseaux qui brillent est comme des asperges sans sauce hollandaise. Sans goût. »Alfred Hitchcock
Et là, moi je dis non Alfred ! Parce que s’il y a bien un légume avec un goût vraiment prononcé et tout à fait reconnaissable (exception peut-être faite du panais), c’est bien l’asperge, ou plutôt les asperges devrais-je dire : Parce qu’entre les asperges vertes, les asperges blanches et les asperges violettes, les goûts divergent vraiment (plus ou moins fruitées, plus ou moins amères… Et ça, c’est bien !).
Et puis parce que les asperges ne se dégustent pas qu’avec une sauce hollandaise (même si je vais redonner la recette de base parce que je suis sympa
, que parfois, notamment pour les asperges vertes, elles se suffisent natures, mais que mayonnaise, sauce mousseline ou encore vinaigrette à la noisette accompagnent à merveille les asperges dont c’est actuellement la pleine saison !
J’aurai pu appeler cet article « Petites asperges, je vais vous manger mais à quelle sauce », mais j’ai préféré cette citation amusante du grand Alfred en cette période de festival de Cannes !
Voici donc quelques recettes de sauces pour accompagner vos asperges :
Recette de la sauce hollandaise :
Ingrédients :
- 2 jaunes d’oeufs
- 2 c. à soupe d’eau
- 100 g de beurre clarifié
- 1 citron
- une pincée de sel
Fouettez vos deux jaunes d’oeufs avec deux cuillères à soupe d’eau. Salez cette première préparation et versez dans une casserole. Fouettez vivement à feu doux jusqu’à ce que la sauce s’épaississe et nappe la cuillère.
Retirez du feu et versez 100 g de beurre clarifié (le beurre clarifié est un beurre fondu en casserole d’où on a ôté la mousse blanche du dessus, qui est en fait la caséine) fondu dans la casserole en fouettant sans cesse et d’un mouvement ré-gu-lier.
Ajoutez 1 trait de jus de citron et mélangez vigoureusement une dernière fois.
Attention : Veillez à ne jamais laisser votre préparation bouillir, ce serait la fin de votre sauce hollandaise !
NB : Cette sauce peut également accompagner des poissons ou d’autres légumes vapeur.
Recette de la sauce mousseline (qui nécessite de savoir faire une bonne mayonnaise)
Ingrédients :
- 1 œuf
- 1 cuillère à café de moutarde
- 1/4 litre d’huile d’olive
- sel et poivre
- un peu de jus de citron
Cassez l’œuf en séparant bien le blanc et le jaune dans deux récipients différents. Montez une mayonnaise (voir plus bas pour le montage de base de la mayonnaise) avec le jaune, la moutarde, l’huile, ajouter le sel et le poivre. Réservez.
Montez au fouet le blanc en neige bien ferme (vos fouets doivent tenir dans l’œuf en neige quand vous ôter les fouets du batteur) puis l’incorporer très délicatement à la main à la mayonnaise. Ajoutez un peu de jus de citron. Couvrir d’un film transparent et garder au frais jusqu’au moment de servir.
Recette de la mayonnaise : basique, simple, bref inratable !
Ingrédients pour un bol de mayonnaise :
- 1 jaune d’oeuf
- 25 cl d’huile (de tournesol ou colza)
- 1 cuillère à café de moutarde
- sel, poivre
Mélangez le jaune d’œuf et la moutarde, sel et poivre. Incorporez l’huile très doucement, en un mince filet, en fouettant (au fouet à main ou au batteur vitesse moyenne) pour commencer. Ajouter le reste d’huile progressivement, toujours en filet, sans cesser de fouetter. Enfin incorporer le trait de jus de citron et ajuster l’assaisonnement (sel et poivre). Attention, pour ne pas râter votre mayonnaise, les ingrédients doivent être tous à même température (ambiante) et si possible, ne montez pas votre mayonnaise dans une pièce trop chaude.
Recette de mon arrière grand-mère bressane pour des asperges à la crème :
Là, rien de compliqué :
- un pot moyen de crème fraîche
- une petite cuillère de moutarde
- sel et poivre
On mélange bien le tout audernier moment !
Recette de la vinaigrette avec variante noisette
- une grosse cuillère à soupe de moutarde (pas trop forte de préférence)
- une cuillère à soupe de vinaigre de vin ou d’alcool
- Huile de noisette : noix
- Sel
- Poivre
- quelques noisettes (une poignée) concassées assez finement
Mettre une cuillère à café de moutarde dans un bol. Ajouter votre cuillère à soupe de vinaigre et bien diluer la moutarde. Ajouter progressivement 3 à 4 cuillères a soupe d’huile de noisette/ noix. Saler et poivrer selon votre goût et ajouter les noisettes concassées.
J’aime assez pour ma part le mariage de la noisette et de l’asperge.
Petit rappel au passage sur la préparation et la cuisson des asperges :
- Coupez les pieds et pelez-les avec un économe, de la pointe vers la base,
- Lavez-les à grande eau sans les laisser tremper,
- Plongez les bottes dans l’eau bouillante salée et cuisez-les 20 à 30 minutes.
- Mettez-les à égoutter et refroidir.
NB : les asperges se congèlent bien une fois cuites (ne les cuire que quelques minutes et finir la cuisson quand vous ressortirez de votre congélateur).
Profitez bien, l’asperge ne dure pas longtemps !


20 ans, c’était du cake ! Et prendre 3 kilos avant l’été ;-)
Posté par EstelleG | Catégories : Conseils,trucs & astuces, Livres de recettes |
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20 ans, toute une époque ! Je parle ici du magazine 20 ans à la sauce Isabelle Chazot, pas du magazine tout pourri qui paraissait encore il y a de cela quelques années. Non, le 20 ans de ma jeunesse, celui des années 90, déjanté, décalé, drôle et cul à souhait, avec un horoscope qui annonçait « Bélier, c’est un bon mois pour vous faire amputer », le courrier des lecteurs de Diastène, les pseudos des journalistes (Paul Pote, Eugène Mansfield, Kate Astroff…).
Il faudrait un livre pour parler de ce 20 ans là, et bien bonne nouvelle, vient de sortir aux Éditions Rue Fromentin « 20 ans, je hais les jeunes filles« … Il n’y a qu’à lire la couverture pour se replonger dans ce que fut le 20 ans dans les années 90 : Êtes-vous Frigide ? Vivre grosse, Août : les hommes mariés sont lâchés, Les hommes préfèrent les chieuses, Moches et sexy, ceux qui préfèrent les vilaines, Les beaux sont-ils de bons coups ?40 plans minables pour garder un mec, Je hais les jeunes filles…
Le livre (oui, je l’ai acheté) parle du journal, le recrutement de l’équipe, les tensions, les secrets de fabrication, à travers des témoignages de ceux qui faisaient ce 20 ans-là…
Et c’est avec délectation que j’ai lu ce livre sur les riches heures de ce magazine totalement inclassable, dont de jeunes lettrés se sont un jour emparés (c’était un magazine remarquablement bien écrit et truffé de références littéraires !)… Et on ne peut s’empêcher de déplorer le triste sort de ce magazine et à sa fin, liée à la vente du groupe Excelior (propriétaire historique du titre), à la prise de pouvoir des régies publicitaires sur la presse qui auront raison finalement de l’ »expérience « 20 ans.
On y trouve également quelques uns des articles un brin trash qui ont fait la réputation du journal à cette époque : les interviews « people » sont un délice (quand je lis les portraits de célébrités dans les autres magazines aujourd’hui, on se dit que ce type d’exercice est bel et bien impossible aujourd’hui).
Pour ma part, j’ai deux souvenirs bien précis de 20 ans : un article intitulé « Au secours, mon mec est une bombe » et des problèmes qui en découlaient (trop dure la vie) et surtout de la chute de l’article que je cite de mémoire : « les lendemains « saucisson », même les dieux ont des boutons ».
Et j’ai gardé dans mon cahier de recettes une photocopie d’une recette de cake aux fruits confits que j’utilise toujours aujourd’hui. Je ne me souviens plus du titre de l’article, mais c’était certainement quelque chose comme « Comment prendre 3 kilos avant l’été ». Dans ses interviews, Isabelle Chazot, la rédactrice en chef, rappelle combien elle était attachée à ce que le journal soit différent des autres magazines féminins, en ne donnant pas, par exemple, de conseils beauté sans une bonne dose de second degré, de recettes de cuisine… 20 ans te voici rattrapé par la recette du cake que je livre ici tel que, copyright 20 ans bien évidemment !
Cake
préparation et cuisson : 1h30
Ingrédients : pour 6 personnes :
- 125 g de beurre ramolli
- 125 g (7 à 8 cuillères à soupe) de sucre en poudre
- 225 g (7 à 8 cuillèresà soupe très pleines) de farine
- 3oeufs,
- 100g de raisins secs
- 100 g de fruits confits
- 1 cuillère à soupe de rhum
- 1/2 cuillère à café de levure chimique
- 1 pincée de sel
Matos
Un saladier, un moule à cake de 25 cm de long environ,une fourchette ou un fouet, papier sulfurisé.
Huile de coude
« Allumez le bas du fours, thermostat 6/7. pendant qui chauffe, battez le beurre et le sucre. Lorsque le mélange est crèmeux, incoporez les oeufs un à un, en fouettant vigoureusement entre chaque. pas de panique si ça granule, c’est normal. Incorporez ensuite farine, levure, refarine et sel. Continuez de touiller, ajoutez les fruits et le rhum. Tapissez le moule de papier sulfurisé puis beurrez légèrement. Versez-y la pâte et mettez au four. Au bout d’une vingtaine de minutes, le cake aura gonflé, fendez-le légèrement en longueur et réduisez la chaleur (thermostat 4). Laissez cuire encore encore 30 à 45 minutes. Plantez verticalement la lame d’un couteur dans le coeur du gâteau quand il est bien blond. Si elle sort nickel, c’est tout bon. »
20 ans, Je hais les jeunes filles
Editions Rue Fromentin
Ouvrage coordonné par Marie Barbier
20 euros
Pour en savoir plus : www.ruefromentin.com
A lire avec un mojito et forcément une bonne tranche de cake !
Et sur le sujet, j’ai beaucoup aimé le billet (et les commentaires des lectrices) de Géraldine Dormoy de Café Mode, à lire ici.


LES COULISSES DE LA FINALE TOP CHEF 2011
Posté par EstelleS | Catégories : Conseils,trucs & astuces, Infos, Recettes |
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Les trois finalistes Top Chef 2011
Vous vous souvenez que le 7 avril Quileutcuit à posté un billet intitulé « BIENTÔT SUR QUILEUTCUIT LES COULISSES DE LA FINALE TOP CHEF 2011″
Souvenez-vous, la grande finale Top Chef c’était le 4 avril 2011 en direct sur M6. Voici l’annonce de l’émission sur le site de la chaine : « Après 10 semaines d’intense compétition, il est l’heure pour les 3 candidats encore en lice de s’affronter lors de la grande finale. À la clé ce soir pour un seul d’entre eux : 100 000 euros et un titre, celui de Top Chef 2011 !
En direct du prestigieux Trianon Palace, devant la France entière, les 3 derniers candidats vont devoir relever un incroyable et ultime défi : préparer un menu d’exception (entrée, plat, dessert) pour 105 personnes !
315 assiettes à dresser, plus de 10 heures de préparation, et un jury intransigeant : les grands chefs, bien sûr, mais aussi des téléspectateurs qui ont été tirés au sort chaque semaine. À eux la lourde tâche de déguster mais surtout de juger à l’aveugle les plats préparés. »
Et bien voila notre effet « teasing » est terminé puisque vous allez enfin découvrir après presque 3 longues semaines de patience les arrières-cuisines de LA FINALE TOP CHEF DU 4 AVRIL 2011 grâce à notre « envoyé spéciale Quileutcuit », j’ai nommé Nicolas Ciolfi. Mais tout d’abord découvrons qui il est ?
Et bien Nicolas à tout d’abord 2 points communs avec Quileutcuit : il est Lyonnais et comme tout bon petit « gone » il aime manger !!!! Il aime d’ailleurs tellement partager qu’il en a fait son métier. Et oui Nicolas est gérant d‘Ambiance et Saveurs, traiteur événementiel sur Lyon.
Et notre « petit Nicolas le cuisinier » à eu la chance et l’opportunité de devenir un des candidats tirés au sort pour assister à la finale Top Chef 2011. Il nous raconte les coulisses :
- Comment avez-vous été contacté et pour quelle raison ?
« Alors que je rentrais un peu tard un lundi soir, (au 2ème ou 3ème épisode de Top Chef 2011), ma femme qui était devant le programme m’a proposé d’appeler pour m’inscrire afin que je fasse partie des 100 téléspectateurs qui pourraient juger les plats de la grande finale. Sans grande conviction (la sélection se faisant par tirage au sort, je ne croyais que très peu en mes chances d’être pris) j’ai accepté qu’elle tente un appel. Quelques semaines plus tard, à ma grande surprise, j’ai été contacté par la production, m’informant que j’avais été tiré au sort. Afin de valider mon inscription, j’ai dû répondre à quelques questions (à savoir si je suivais un régime alimentaire particulier, souffrais d’allergies alimentaires ou encore si ma religion m’interdisait certains aliments). Après ce premier appel, j’ai été recontacté quelques jours plus tard pour les modalités de transport et autres détails concernant l’organisation.
J’ai cru dans un premier temps que ma sélection était dû à ma profession, ma femme m’a appris par la suite qu’au téléphone pour l’inscription au tirage au sort, les seules informations à renseigner étaient l’âge, le sexe, le département de résidence et un numéro de téléphone. »
- Quelle a été votre motivation à participer ?
« Lorsque j’en avais l’occasion, je regardais l’émission avec plaisir. J’appréciais la difficulté des épreuves toutes plus insolites les unes que les autres, dans lesquelles les candidats devaient réagir rapidement et s’adapter aux conditions et aux produits mis à disposition pour cuisiner. Il ne me serait pas venu à l’esprit de faire la démarche de m’inscrire, mais lorsque j’ai appris que j’avais été tiré au sort, j’étais ravi à l’idée de déguster les plats des finalistes. »
- Qu’avez-vous retenu de la finale ? Comment s’est déroulée la finale du côté jury, et qui était votre favori, pourquoi ?
« Nous sommes arrivés devant l’hôtel Trianon vers 19h00. Les candidats de cette année déjà éliminés profitaient de leur instant de gloire pour se prêter au jeu des photos sur l’un des balcons de l’hôtel.
Nous avons dû attendre devant l’hôtel presque ¾ d’heure (et il faisait plutôt froid passé 19h00) ; même l’accès aux toilettes nous était refusé, ces 45 minutes ont donc semblé bien longues à certaines.
Lorsque nous avons enfin été autorisés à entrer, nous avons dû prendre place à table en silence avec pour mot d’ordre de ne toucher à rien, et il ne nous était toujours pas permis d’aller aux toilettes (j’insiste sur ce fait car pour certaines, l’attente a été très pénible).
Une fois assis, quelques personnes ont fait part de leur souhait d’être interviewées lors de l’émission et ont donc été placées à des endroits stratégiques. Stéphane ROTENBERG est venu nous expliquer le déroulement de la soirée et nous a indiqué que, du fait du direct et par peur des fuites, nous n’allions pas faire la dégustation des plats à l’aveugle mais saurions qui avait préparé les plats que nous goûterions.
Lors de la finale, Stéphanie s’est qualifiée la première. Nous avons donc dégusté son menu (de l’entrée au dessert) en premier.
Contrairement à ce qui a pu être dit, les candidats n’ont pas préparé leur menu pour 100 personnes, mais pour 50. Nous avons donc dû déguster l’intégralité du menu de Stéphanie à raison d’une assiette pour 2 (et le dessert de Stéphanie terminé, on nous a servi l’entrée de Fanny). Je me suis vu manger dans la même assiette que mon voisin de table que je voyais pour la première fois ce soir là, j’aurais apprécié, et je pense ne pas être le seul dans ce cas, que l’on nous fournisse une petit assiette à chacun dans laquelle se servir la moitié du plat. Ce côté « convivial » était déplacé, surtout dans un établissement de prestige comme le Trianon. »
- Concernant les plats de Stéphanie :
« L’entrée était bien présentée. En bouche l’association des différents ingrédients donnait un bon équilibre de saveurs mais il manquait un petit plus pour pouvoir trouver cette entrée sur la carte d’un restaurant gastronomique.
Pour le plat, n’étant pas un grand amateur de poisson, j’espérais être agréablement surpris ! Malheureusement ce ne fut pas le cas ! Le poisson était trop salé, la sauce fade et surtout le poisson était encore cru à cœur !
Pour ma part, Stéphanie venait de perdre la finale, cette faute professionnelle n’était pas acceptable, d’autant moins à ce niveau de la compétition.
Pour le dessert, j’ai apprécié l’aspect visuel, il y avait vraiment du travail dans cette assiette. J’ai été emporté dans le sud avec l’originalité de l’huile d’olive dans la glace et dans la pipette. Originalité, saveurs et présentation, tout était réuni dans l’assiette, ce dessert était digne d’un dessert de restaurant étoilé. »
- Concernant les plats de Fanny :
« L’entrée n’avait que très peu d’intérêt, pour le coup, elle est allée trop loin dans l’originalité, c’était un risque, il n’a malheureusement pas payé avec moi, je n’ai pris aucun plaisir avec ce carpaccio de foie gras cru/Saint-Jacques..
Concernant le plat, mon poisson était cuit cette fois-ci, mais celui de ma voisine ne l’était pas ! Alors que faire ? Ma bonne conscience me dit de faire abstraction des cuissons (malgré le fait que je considère cette erreur comme une faute professionnelle) car les candidates ne maîtrisaient pas le matériel de ces cuisines. Et donc de n’en tenir rigueur ni à l’une ni à l’autre. Le poisson était bien assaisonné mais notre assiette manquait cruellement de sauce, ce plat n’a donc pas non plus fait évoluer mon intérêt pour le poisson.
Enfin le dessert de Fanny a semble-t-il déchainé les passions du Jury « professionnel ». Je ne dis pas qu’il n’était pas bon, mais pour moi le travail effectué était mince, une meringue, des fraises. Une association qui marche mais je n’ai pas été transporté. Une personne avec un peu de bonne volonté et d’application, chez elle, pourrait tout à fait présenter ce dessert. »
- Côté Jury
« J’ai été séduit par les 4 membres du jury. Je trouvais le casting intéressant. Les 4 personnalités se complétaient bien. Mais j’avais une petite préférence pour le chef Thierry Marx. Je trouvais ses remarques pertinentes et justes.
De plus, lorsqu’il était demandé aux chefs de se prêter au jeu et de réaliser les mêmes épreuves que les candidats, son plat, à mes yeux, était toujours au-dessus des autres (ce qui semble un peu prétentieux de ma part, je ne me pense pas de taille à juger des chefs d’un si grand renom, c’est simplement mon avis personnel). J’aime ce travail sur les volumes, les formes, par le biais de la cuisine moléculaire. Il est tellement agréable de se voir servir un plat dont la présentation est soignée et originale. C’est ce que je dois réinventer chaque jour dans mon métier.
Mon vote est allé à Stéphanie dont l’ensemble du menu était pour moi meilleur que celui de Fanny, mais je reste sur « ma faim », car devant mon poste de télévision, je trouvais que les épreuves étaient difficiles et que du coup le niveau était élevé. Alors lorsque je me suis vu proposer des menus dont la composition était libre et sur lequel les candidates travaillaient depuis des mois, j’ai été déçu du résultat.
Pour finir, je veux mettre un carton rouge à la production qui, peut-être du fait de nous avoir offert le gite et le couvert, nous a considéré comme du bétail et a brisé pour la quasi totalité du jury-public une part du rêve et de la magie. »
****
Merci Nicolas pour votre point de vue sur l’émission !
Et pour en savoir plus sur Nicolas :
www.ambianceetsaveurs.com
10 rue de St Cyr – 69009 Lyon
Tel : 04 78 83 46 78 – Fax : 04 78 83 46 10


Des ronds de serviette ardoise ;-)
Posté par EstelleG | Catégories : Art de la table, Boutiques, Conseils,trucs & astuces, Photos et trouvailles, Quileutcuit en balade |
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Un glacier (bio !!!) à Lyon vraiment bon ? Terre Adélice, à tester d’urgence !
Posté par EstelleG | Catégories : Boutiques, Conseils,trucs & astuces, Photos et trouvailles, Quileutcuit en balade, Restaurants et bons plans |
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Terre Adélice
L’été s’étant invité assez tôt cette année dans notre bonne ville de Lyon, la quête d’une vraie bonne glace a ainsi commencé plus tôt que prévue ! Une vraie chouette découverte en matière de glace, faite grâce à Marie du Toï-Toï à Table qui sert pour les beaux jours les délicieuses glaces de chez Terre Adélice. J’ai goûté, j’ai adoré, et je partage !
Des parfums absolument extraordinaires, avec une restitution notamment du goût des fruits vraiment impressionnante (la vanille bourbon aussi est un truc qui vient de l’espace), et surtout, une gamme de glaces bio à tomber à la renverse (abricot bergeron, café, caramel à la crème salée – délicieuse- citron, chocolat noir, chataigne aux marrons confits, fraise, framboise, mandarine, mûre sauvage, myrtille des montage de l’Ardèche, orange sanguine, pêche blanche de l’Ardèche, pomme reinette, vanille bourbon Madagascar- une tuerie, mon fils en réclame tous les jours !)… Elles ont tout pour me plaire ces glaces-là !
Il existe également des gammes de glaces traditionnelles ou plus « exotiques » avec des parfums pour le moins étonnants :
- Glaces aux fruits : figue, goyave, mirabelle de Lorraine, bluet des Vosges, coing de l’Ardèche, amande douce, pomme verte, cédrat confit… j’ai testé pour ma part fraise, framboise et mangue (aaaah, la mangue) et elles sont toutes délicieuses,
- Parfums « classiques » : vanille de Tahiti, mascarpone, pistache, cacao Valrhona, confiture de lait… Roquefort !
- Glace aux fleurs : violette, lilas, muguet, safran, jasmin…
- Glaces aux plantes : Verveine (une tuerie, une petit madeleine de Proust perso la glace àç la verveine), thé à la bergamotte, moutarde Wasabi, poivre de Setchouan…
- Glaces aux alcools : Vin jaune du jura, bière, liqueur de sapin… j’ai testé Rhum Raisin, peut-être celle que j’ai le moins aimée,
- Glaces aux gâteaux : Galette Saint Michel (testé et approuvé pour son petit goût très subtil et doux), Spéculos de Bruges, Madeleine de Commercy, Calisson…
- Glaces aux légumes et « cuisine » : avocat, tomate confite, haricot rouge, avocat, girofle, foie gras, vinaigre balsamique, truffe, graine de sésame….
Allez faire un tour absolument sur leur site pour voir les 150 parfums, je ne peux pas les citer tous !!!!
Et la bonne nouvelle pour les Lyonnais ou ceux qui visitent notre belle ville, un glacier Terre Adélice vous attend depuis le 1er avril au 1 place de la Baleine dans le vieux Lyon. Vous pouvez déguster les glaces sur place ou faire comme moi, une razia de pots pour votre chez vous (attention tous les parfums n’y sont pas, mais vous pouvez leur commander ! Et pensez aussi si vous souhaitez en acheter sur place à vous munir d’ une glacière)
Et les déguster aussi au Toï-Toï à Table à Villeurbanne.
Et en vente directement à la source, en Ardèche, à Saint Sauveur de Montagut. Egalement dans les magasins de l’enseigne Cerise et Potiron.
Le site de Terre Adelice : www.terreadelice.eu.
Et je ne suis pas la seule à le dire
: MylittleLyon aime aussi les glaces de Terre Adelice, à lire ici !
Bref, en ces temps de chaleur, ne vous jetez pas dans les bras du premier glacier venu (je ne cite pas de nom de glaciers qui font de la me..de…. mais croyez-moi, ça me démange !), filez-faire un tour place de la baleine, vous ne le regretterez pas !

Plan d’accès au glacier de Lyon - Ouvert tous les jours de Midi à Minuit !
Et après ça, le seul problème, c’est que je ne vais jamais plus vouloir étrenner ma jolie sorbetière KitchenAid…


BIENTÔT SUR QUILEUTCUIT LES COULISSES DE LA FINALE TOP CHEF 2011
Posté par EstelleS | Catégories : Conseils,trucs & astuces, Infos, Recettes |
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Des lasagnes de légumes ? Des lasagnes végétariennes ? Mais si, c’est un délice !
Posté par EstelleG | Catégories : Recettes |
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Il m’arrive parfois de faire des blagues culinaires à mon chéri :
- « Loulou, j’ai fait des lasagnes »
- « Coooooool »
- « De légumes »
- « … »
- « Avec des blettes, j’adore les blettes !!!! »
- « … »
Résultat : il a adoré ;-), et les enfants aussi !
Pour un plat de lasagnes de légumes ou lasagnes végétariennes (avec plutôt des légumes de printemps, hein, on ne va pas se priver, mais ça marche aussi très bien avec des légumes plus hivernaux : panais, poireaux, courge…), j’ai compté :
- 1 botte de blettes ou bettes (moi, je dis blette !),
- 6 carottes (des petites, pas les mastodontes vendues en sachet, hein ;-),
- 3 courgettes,
- 2 oignons violets,
- 1 boîte de champignons de Paris
- Des plaques de pâtes à lasagne,
Et pour le coulis de tomates : soit vous êtes comme Estelle S, vous en avez toujours à la maison, soit vous pouvez le faire mais là, les tomates, niveau saison, on y est pas encore, donc j’ai préféré me rabattre sur des tomates pelées en concerve bio (une grosse boîte, ajouter un sucre pour réduire l’acidité !).
Pelez et lavez les légumes, les détaillez pas trop gros, surtout pour les carottes et les blettes. Gardez le vert de blette. Faire cuire vos blettes une vingtaine de minutes à la vapeur. Et cuire à part à l’étouffée dans 4 cuillères à soupe d’huile d’olive votre oignon, les carottes, les courgettes et les champignons, à feu doux pendant 20 minutes. Ajoutez votre coulis de tomates ou vos tomates pelées. Laissez encore cuire à feu très doux 15 minutes et assaisonner à votre goût (sel, poivre, coriandre et un sucre si la tomate est trop acide).
Préparer une béchamelle avec :
- 60 gr de beurre,
- 3 grosses cuillères à soupe de farine,
- 3/4 de litre de lait,
- Sel, poivre et noix de muscade.
NB : à la place de la béchamelle, on peut tout à fait utiliser de la ricotta, en prévoir alors un gros pot, vendu généralement dans les épiceries italiennes.
Faire fondre le beurre dans votre casserole à feu doux. Lorsque le beurre est complètement fondu, baisser le feu et ajoutez la farine cuillère par cuillère et remuer doucement du hors du feu pour éviter les grumeaux. Ajoutez petit à petit le lait légèrement tiédi. Au final, votre béchamelle doit être onctueuse et légèrement liquide. Poivrez et salez et ajoutez quelques grammes de noix de muscade.
Dressez vos lasagnes en alternant légumes + béchamelle et plaques de pâte à lasagne dans un plat carré ou rectangulaire prélablement beurré.
Une fois en haut du plat, saupoudrez de fromage (pécorino ou parmesan) et enfourner dans un four chaud (175 degrés) pour 20 minutes !














